💊 Entre les médicaments et les personnes20 | Ce que le pèlerinage de Shikoku m’a appris sur la protection contre la chaleur

Avant de partir marcher sur le pèlerinage de Shikoku en plein été, j’ai préparé plusieurs solutions contre la chaleur.

Des lingettes rafraîchissantes.

Une serviette à humidifier et à porter autour du cou.

Un masque rafraîchissant à humidifier de la même manière.

Un ventilateur portable à porter autour du cou.

Et enfin, une plaque rafraîchissante placée entre mon sac à dos et mon dos, accompagnée d’un ventilateur.

Je savais que j’allais marcher pendant de longues heures sous un soleil intense. Je voulais donc être aussi bien préparé que possible.

Une fois sur le chemin, j’ai compris que chaque équipement avait son utilité.

La serviette et le masque rafraîchissants sont devenus mes meilleurs alliés.

À chaque temple ou point d’arrêt, je les réhumidifiais.

Ils séchaient rapidement en marchant, mais il suffisait de les mouiller de nouveau pour retrouver leur efficacité.

La plaque rafraîchissante et le ventilateur se sont également révélés très utiles.

Ils limitaient l’accumulation de chaleur dans le dos et rendaient la marche un peu plus confortable.

En revanche, les lingettes rafraîchissantes ne me convenaient pas.

La sensation de menthol était trop forte pour moi et je les ai finalement très peu utilisées.

Cette expérience m’a rappelé qu’il n’existe pas de solution universelle.

Chaque personne ressent la chaleur différemment et chacun doit trouver ce qui lui convient.

Malgré tout, aucun équipement n’est capable de tout résoudre.

J’ai même fini par vider complètement ma batterie externe, et la chaleur du soleil de fin d’après-midi restait particulièrement éprouvante.

Sur le pèlerinage, il faut parfois atteindre l’étape prévue avant la tombée de la nuit.

Dans les montagnes ou sur des chemins isolés, il n’est pas toujours possible de s’arrêter facilement.

La protection contre la chaleur n’est donc pas seulement une question de confort.

C’est une préparation indispensable pour marcher en sécurité.

Selon les pays, les habitudes sont différentes.

Dans de nombreuses régions, les déodorants sont plus courants que les nombreux accessoires rafraîchissants que l’on trouve au Japon.

Le climat et les modes de vie influencent naturellement la manière de faire face à la chaleur.

Les leçons apprises sur le pèlerinage me servent encore aujourd’hui.

Lors de ma visite à l’Expo 2025 d’Osaka-Kansai, en pleine période de forte chaleur, j’ai emporté la même serviette rafraîchissante, le même masque humidifiable, la plaque rafraîchissante et le ventilateur portable.

Même si l’Expo propose des espaces de repos et des points d’eau, passer plusieurs heures à l’extérieur reste éprouvant.

J’ai une nouvelle fois constaté combien ces préparatifs pouvaient réduire la fatigue.

Ces accessoires sont utiles.

Mais ils ne suffisent pas, à eux seuls, à prévenir un coup de chaleur.

Boire régulièrement, remplacer les électrolytes lorsque c’est nécessaire, faire des pauses avant d’être épuisé et ne pas forcer restent les bases de la prévention.

Si ce sujet vous intéresse, je vous invite également à lire mon article consacré à OS-1, dans lequel je parle de l’hydratation et des boissons de réhydratation.

Pour continuer à voyager.

Et surtout, pour rentrer chez soi en toute sécurité.

Le plus important n’est peut-être pas ce que nous mettons dans notre sac, mais notre capacité à écouter les signaux de notre propre corps.


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