Quoi ? Encore le même masque aujourd’hui ?

Au début de la pandémie de COVID-19, les masques sont devenus difficiles à trouver.
Et pas seulement dans les pharmacies.
Même les hôpitaux en manquaient.
Sur mon lieu de travail, pendant un certain temps, nous ne changions nos masques jetables que tous les deux jours.
Nous mettions à l’intérieur une gaze lavée avant de continuer à les utiliser.
Aujourd’hui, cela peut sembler difficile à imaginer.
Mais à cette époque,
chaque masque était précieux.
Au quotidien, des masques lavables
En dehors du travail, j’utilisais des masques lavables et réutilisables.
Un masque tous les jours.
Un masque partout.
Alors, au moins,
autant profiter des couleurs et des motifs.
Je les assortissais parfois à mes vêtements.
Je choisissais aussi des couleurs un peu plus gaies.
Puisqu’il fallait porter un masque, autant essayer d’y trouver un petit plaisir.
Cela aussi faisait partie de notre quotidien.
Le monde entier s’est mis à porter des masques
Au Japon, les masques n’étaient pas rares avant la COVID-19.
Rhume, grippe, allergies au pollen…
Voir des personnes masquées dans la rue faisait déjà partie du paysage.
Dans certaines régions du monde, en revanche, le masque était beaucoup moins présent dans la vie quotidienne.
La pandémie a complètement changé cette situation.
Le masque est entré dans le quotidien du monde entier.
Et maintenant ?
Certains portent un masque.
D’autres non.
D’autres encore le portent seulement lorsqu’ils pensent en avoir besoin.
Notre relation avec le masque a encore changé.
Même l’époque où il était presque impossible d’en trouver commence à devenir un souvenir lointain.
Mais parfois, je me demande :
Et si une nouvelle grande épidémie survenait ?
Nous ne savons ni quand, ni à cause de quoi cela pourrait arriver.
Alors, avoir une petite réserve à la maison me semble raisonnable.
Je devrais peut-être garder quelques masques supplémentaires.
Puis je réfléchis à ce que j’ai réellement chez moi.
Tiens ?
Après avoir eu tant de mal à trouver des masques…
Après avoir connu les rayons vides…
Je ne suis finalement pas très bien préparée.
Une fois la crise passée, l’être humain oublie vite.
Puisque j’écris cet article,
je vais peut-être en acheter quelques-uns.
Quelques-uns seulement. Pas de razzia.
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